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L'avenir d'Haïti sera patrimonial !
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Paru dans www.lenouvelliste.com

L'avenir d'Haïti sera patrimonial. Du moins si l'on s'en tient aux perspectives dégagées par les cent cinquante jeunes venus respectivement du Réseau des Ecoles haïtiennes associées de l'UNESCO et des différents départements scolaires du pays ayant pris part, du 1er au 5 avril 2007 au Cap-Haïtien, à un camp baptisé « Rallye Jeunesse de la mémoire ». Il est venu le temps de permettre aux nouvelles générations de s'approprier le patrimoine national.

« Nous rêvons d'une Haïti engagée de manière irréversible sur la voie du progrès et de la justice, avec des institutions représentatives et organisées ». Du local de l'Université Notre Dame d'Haïti (UNDH) sis à Tozia, Plaine du Nord où ils participaient au « Rallye Jeunesse de la mémoire », les écoliers en appellent à une prise de conscience en faveur du patrimoine national.

Parlant au nom des élèves présents à ce rallye qui s'est déroulé sous le thème « De la route de l'esclave au parcours du brave », Emmanuella Floréal, élève du Collège Saint-François Xavier, du Cap-Haïtien plaide pour une appropriation du patrimoine national pour les jeunes que le professeur Wesner Emmanuel considère à son compte comme les « gardiens de l'histoire ».

Dans son « manifeste », ce ne sont pas les idées qui manquent. Des idées inspirant la préférence donnée à un pays soucieux de sa mémoire, de son passé, en accord avec le sentiment profond de l'appartenance qui protège des incertitudes extérieures. Revendications légitimes et abstraites, sans doute, mais qui peuvent conduire à une organisation coordonnée d'un certain nombre d'institutions (Parlement, Police) pouvant conduire ou aider à conduire à la mise en place de mécanismes efficaces pour la conservation de la valeur du patrimoine national.

Lieux de mémoire, mémoire des lieux

En effet, le « Rallye Jeunesse de la mémoire » a été l'occasion pour les jeunes et leurs accompagnateurs, sous l'égide du secrétaire permanent de la Commission nationale Haïtienne de Coopération avec l'UNESCO, Jean Coulanges, et des responsables de la coordination du Réseau des Ecoles Haïtiennes Associées de l'UNESCO, Jeff Delorges et Gilbert Buteau, de visiter des lieux de mémoire.

Lieux rappelant précisément la traite négrière, la résistance qui a été farouchement opposée et son abolition. Retour aux sources. L'exploration de ces lieux était devenue indispensable pour comprendre et mettre en valeur notre apport de peuple dans l'édification des droits humains. Le parc historique national regroupant le Palais Sans- Souci, la Citadelle Henry et le site des Ramiers était donc le parcours indiqué à cet effet.

Selon Jean Coulanges, l'initiative se situe dans le cadre du projet éducatif de l'UNESCO sur la traite négrière transatlantique « Briser le silence » et du programme sur le patrimoine mondial dénommé « Le Patrimoine mondial aux mains des jeunes ». En vue de leur questionnement de l'histoire et de leur quête d'identité collective, les écoliers on séjourné dans le Nord où ils ont pu (re)découvrir le patrimoine haïtien. Grâce à ce forum qui constitue un lieu privilégié de promotion des valeurs fondatrices de l'UNESCO, telles que : culture de la paix, tolérance, équité de genre, éducation à l'environnement, ils pourraient devenir des agents de motivation, de développement et de modernisation dans leurs communautés et résidentielles respectives. De Marchand Dessalines, la première capitale d'Haïti (1805-1806) au Palais Sans Souci en passant par Vertières, l'intérêt est grand qui pousse la curiosité des jeunes sur l'état actuel du patrimoine bâti haïtien. La détérioration de l'environnement et de l'équilibre écologique, la destruction du patrimoine naturel et culturel n'ont pas échappé à l'attention des jeunes imbus de la nécessité d'assurer la sauvegarde du patrimoine haïtien en péril.

Les jeunes du « Rallye Jeunesse de la mémoire » qui ont rendu visite à Mgr Hubert Constant à l'Evéché du Cap-Haïtien ont pu échanger avec lui sur les valeurs de certains symboles de l'Eglise, ainsi que sur le sens de leur tournée dans le Nord du pays. Mgr Constant a appelé les jeunes à une quête de leur identité en tant qu'Haïtiens. « Nous devons être fiers de notre histoire, de notre identité en tant que peuple et travailler à protéger le patrimoine national », indique l'Evèque du Cap-Haïtien.

Patrimoine, les jeunes s'en mêlent

Avec passion, ces pèlerins de la cause de la mémoire presque, devenue vaine par les temps qui courent, en appellent à une prise de conscience collective. Le Rallye se voulait l'occasion par excellence de s'acquitter d'un tel devoir. En dehors des confusions, des amalgames idéologiques qui brouillent insidieusement notre vision de l'avenir, de la justice et de l'histoire.

Les écoliers ont su examiner les sempiternels discours sur la sauvegarde du patrimoine. Amers et désenchantés, ils ont fait le tour de plusieurs sites historiques avec l'appui pédagogique de Mario Brunache, directeur régional de l'Institut de Sauvegarde du Patrimoine national (ISPAN), Neat Achille, architecte-restaurateur à l'ISPAN, Eddy Lubin, directeur régional du ministère de la Culture et de la Communication. Fort Picolet, L'Habitation Labadie, la Palais Sans-Souci, comme la source impériale de Marchand Dessalines constituent les principaux ouvrages édifiés par nos aïeux et dont les élèves sont tombés sous le charme. Emerveillement. Passant en revue le système défensif du Cap-Haïtien au XIX e siècle, Eddy Lubin indique que pendant la période révolutionnaire de Leclerc à la Baie du Cap, cette flotte fut tenue en respect par les feux de Picolet, sous le commandement du général Henry Christophe ».

L'ouvrage, explique-t-il, est formé de deux batteries superposées et orientées vers la passe du Grand Mouton dont il contrôle l'accès. L'ensemble est formé par un chemin de ronde qui épouse la topographie du site et longe une muraille percée de meurtrières pour le tir de la mousqueterie.

Les objectifs largement atteints

Mis à part certains problèmes d'organisation portant sur les conditions d'hébergement et autres, les objectifs poursuivis par la CNHCU ont été largement atteints. Les jeunes ont compris la nécessité de promouvoir le patrimoine national. Venant d'écoles différentes, ils ont pu échanger leurs points vue sur ce qu'ils appellent une pétition de principe déterminante pour l'Haïti de leur rêve.

Pour Wilbrode Béon, vice-président exécutif de l'université du Roi Henry Christophe et secrétaire général à la Chambre du Commerce, de l'Industrie et des Professions du Nord, le Rallye, avec l'esprit de groupe qui s'y est développé, a réveillé chez les gens du Nord l'orgueil et la fierté capoise qui l'ont semblé plonger dans cette léthargie ayant valu cette dégradation à outrance de l'environnement, du patrimoine culturel et historique. « Les jeunes qui ont pris part à ce Rallye semblent avoir été très touchés par l'événement », estime-t-il en précisant que plus que de l'émotion, c'est une profonde réflexion que cela suscite et qui en appelle à l'action, d'autant qu'il s'agit d'une activité pleine de sens et de portée. « C'est dommage qu'il n'y ait pas eu un plus grand nombre de jeunes écoliers du Nord et du pays à participer », déplore M. Béon qui dit prendre acte de la conscience suscitée par cette activité de la CNHCU qui en appelle, selon lui, à l'urgence de l'action.

Même remarque à peu près de l'historienne Itazienne Eugène (accompagnatrice des élèves du collège de l'Etoile) et de Fedner Devalon, directeur du lycée de La Mennais de Saint Louis du Nord. Marie-Nicole Pierre et Stéphanie Tibérus respectivement du Collège Sacré-Coeur de Turgeau et Normaliens Réunis n'ont pas caché leur satisfaction de participer à ce Rallye dont la principale vertu a été de lever le voile sur le caractère mythique des sites historiques comme la Citadelle et Breda, si chère à l'histoire nationale.

A noter que le Groupe AGIR de la faculté des Sciences Humaines (FASCH), formé par l'UNESCO, a procédé à une exposition d'affiches au local de l'UNDH (Tozia) pour la prévention du VIH/SIDA, Nanotte Tavilus, Jude-Mary Cénat et Louis-Marie Bijou, tous de la FASCH, disent avoir tiré le meilleur parti de l'odyssée qui les a conduits vers le Nord dans le cadre de ce Rallye organisé en partenariat avec le ministère de l'Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), l'UNDH, la Primature, l'ISPAN, la UNIBANK, le ministère du Tourisme, le bureau et le siège de l'UNESCO en Haïti.

Nadège Aris et Lovely Raphael, étudiantes en 3e année à l'Ecole de Nursing de l'UNDH, ont fait office d'infirmières attachées au Rallye qui a mobilisé toute une équipe dynamique de la Police nationale d'Haïti, conduite par le commissaire principal de la Direction Centrale de la Police Administrative (DCPA), Frantz Alvarez. L'équipe de la PNH était formée de Mario Vibert, Frantz Célestin, Ferio Lamour, Ernst Jumeaux et Jean Junior Aristide qui ont fourni un travail remarquable conforme à leur rôle principal qui consiste à « protéger et servir ».

April 12, 2007 | 3:21 PM Comments  0 comments

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Les écoles communautaires, nouvelles priorités du ministère de l’éducation
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Les responsables du ministère de l’éducation nationale organisent au cours de cette semaine une table ronde avec les différents partenaires de l’éducation autour du thème " école communautaire, porte ouverte à l’éducation pour tous".

Le directeur général du ministère de l’éducation nationale, Pierre Michel Laguerre, indique que l’objectif de cette table ronde est d’évaluer ces établissements qui jouent un rôle capital dans les efforts visant à répondre à la demande d’éducation. Selon lui une école communautaire est une institution organisée par les membres de la communauté au service de celle-ci afin de combler le vide créé par l’offre d’éducation de l’état.

Les participants à la table ronde doivent évaluer les différents aspects de ce sous système qui doit jouer un rôle prépondérant dans les efforts d’éducation universelle soutient t-il précisant que ces écoles reflètent les besoins réels des communautés.

" Le but de ces consultations est d’évaluer dans la perspective d’une prise en charge impliquant les différents aspects ; qualification du personnel enseignant, l’octroi de certaines infrastructures et l’amélioration des sanitaires et alimentaires", ajoute t-il.

Interrogé sur le niveau des enseignants Pierre Michel Laguerre soutient que grâce au plan national d’éducation plusieurs conseillers pédagogiques et directeurs d’écoles ont été formés et sont prêts à jouer le rôle de formateur dans les écoles communautaires. Il soutient que l’objectif prioritaire du ministère est l’amélioration de la qualité de l’éducation dans les écoles publics, privées et communautaires.

Des représentants de plusieurs ONG impliquées dans le secteurs éducatif tels Save the Children, Aid Action et Usaid participent à cette table ronde qui permet d’analyser les différents aspects du fonctionnement des écoles communautaires tels le financement et la qualité de l’éducation.



April 4, 2007 | 1:28 PM Comments  0 comments

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L’énergie et l’eau principales préoccupations des organisations environnementales !
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L’énergie et l’eau principales préoccupations des organisations environnementales

Des représentants de la société civile et du gouvernement participent cette semaine à une table ronde organisée par la Fondation Haïtienne de l’Environnement (FHE) autour des problèmes environnementaux tels l’eau et l’énergie.

Le président du conseil d’administration de la FHE, Tanguy Armand, indique que plusieurs intervenants tels les ministres des Travaux Publics, Frantz Verella, et de l’environnement, Claude Germain, ont pris une part active à cette table ronde Tout en indiquant que ces conférences-débats s’inscrivent dans le cadre du projet Initiatives- dialogues – politiques, M. Armand précise que l’objectif visé est la rédaction d’un pacte entre les divers secteurs.

Selon lui des échanges fructueux ont eu lieu sur le dossier de l’énergie a l’occasion de l’intervention d’un haut responsables de l’Electricité d’Etat d’Haïti ( EDH). Le président de la FHE explique que divers conférenciers ont analysé avec justesse les thèmes liés à l’énergie solaire et au bio carburant.

" Notre rôle est d’offrir cette plateforme neutre de débats, de discussions, de désaccords, de propositions et de résolutions pour arriver enfin à un pacte commun avec les différents secteurs de la société civile et le secteur public", ajoute t-il. Tanguy Armand soutient que les participants aux ateliers ont estimé qu’il faut supporter l’émergence des énergies alternatives, proposer des substitutions au bois, apporter un appui au projet de reboisement et renforcer le partenariat entre les secteurs public et privé.

Pour lui la table ronde n’est que le début d’un long processus de dialogue en vue d’adopter des solutions communes visant à faire avancer des projets. Tout en annonçant une intervention du ministre de l’agriculture dans le cadre de cette rencontre, M. Armand souhaite que le gouvernement accorde la priorité aux problèmes environnementaux.

A l’issue de cette rencontre la Fondation Haïtienne de l’Environnement et d’autres organisations de la société civile soumettront aux parlementaires un livre blanc sur la problématique de l’eau en Haïti.

April 4, 2007 | 1:16 PM Comments  0 comments

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Accord entre les Etats-Unis et le Brésil pour la production de biocarburants en Haïti
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Haïti-USA-Brésil-Aide

Accord entre les Etats-Unis et le Brésil pour la production de biocarburants en Haïti
George Bush et Lula estiment à Camp David que le progrès économique et social est indispensable à la stabilisation du pays ; le nouveau partenariat biotechnologique inclut aussi la République Dominicaine, St Kitts et Nevis et le Salvador

lundi 2 avril 2007,

Source: Radio Kiskeya / www.radiokiskeya.com

Les Présidents George W. Bush et Luiz Inàcio Lula da Silva ont annoncé samedi à Camp David (Maryland) la décision des Etats-Unis et du Brésil de travailler conjointement avec Haïti et trois autres pays de la région en vue de leur intégration dans le processus de production de biocarburants, rapporte la Maison Blanche.

Selon le texte de la déclaration commune des deux chefs d’Etat rendu public à l’issue de leur sommet bilatéral d’un jour dans la retraite présidentielle américaine, outre Haïti, la République Dominicaine, St Kitts et Nevis et le Salvador figurent également sur la liste des pays bénéficiaires. Des consultations seront parallèlement engagées avec d’autres Etats tels le Guatémala et le Honduras intéressés à participer à ce programme de coopération.

Avec l’aide de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), de la Fondation des Nations Unies et de l’Organisation des Etats américains (OEA), la construction d’usines de production d’éthanol à base de canne à sucre est notamment prévue.

Bush et Lula affirment "reconnaître que le succès de l’action internationale en Haïti dépend des efforts qui doivent être déployés simultanément sur le plan de la sécurité, de la réconciliation nationale et du développement socioéconomique".

Un accent particulier a été porté sur Cité Soleil, le plus grand bidonville d’Haïti, à l’origine en partie de la vague de violences ayant frappé le pays ces trois dernières années. Les deux pays se sont dits "prêts à agir conformément au cadre de travail établi par les Nations Unies en vue de renforcer la coopération multilatérale avec Haïti et saluent les efforts visant à identifier les secteurs de coopération mutuelle dans une perspective de soutien à la stabilité et au développement économique de Cité Soleil".

Dans leur déclaration conjointe, les deux dirigeants ont, par ailleurs, applaudi le succès des efforts du Brésil et des Etats-Unis et d’autres pays de la région qui ont permis le renouvellement, le 15 février dernier, du mandat de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) pour une période supplémentaire de huit mois.

Les autorités américaines et brésiliennes ont régulièrement passé en revue la situation d’Haïti ces derniers mois. Le Brésil, qui a déployé dans le pays un bataillon de 1.200 soldats et obtenu le commandement de la MINUSTAH, a maintes fois insisté auprès de Washington sur la nécessité de favoriser la relance de l’économie haïtienne ruinée par des années de crise.

April 2, 2007 | 4:25 PM Comments  0 comments

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Un système d’adduction d’eau pour les quartiers défavorisés des Gonaïves
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Un système d’adduction d’eau pour les quartiers défavorisés des Gonaïves

Le premier ministre Jacques Edouard Alexis et l’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson, ont inauguré le jeudi 29 mars 2007 un nouveau système d’adduction d’eau potable dans le quartier Pont Gaudin (Gonaïves).

Le projet a été réalisé grâce à un financement de 34 millions de dollars du gouvernement américain, en appui aux programmes du gouvernement haïtien pour la reconstruction des infrastructures endommagées par les inondations de l’année dernière. Ce système d’adduction d’eau potable réalisé de concert avec la CARE et la PADF permettra à plus de 50.000 habitants des quartiers défavorisés de la Cité de l’indépendance d’avoir accès à l’eau potable.

L’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson, a indiqué que cette réalisation est la preuve de "la solidarité des Etats-Unis envers Haïti". Elle s’est réjouit de l’implication des membres de la communauté dans la réalisation du projet en apportant la main d’œuvre nécessaire pour l’exécution des travaux. " La communauté sera très impliquée dans sa gestion du système ", a-t-elle ajouté.

De son coté, le Premier ministre, Jacques Edouard Alexis, a souligné la coïncidence entre la cérémonie d’inauguration du système d’adduction et la commémoration du 20e anniversaire de la Constitution haïtienne. " La mission première de l’Etat, c’est d’offrir les services de base à la population", a-t-il indiqué faisant référence aux droits sociaux consacrés par la constitution de 1987. Aujourd’hui, nous inaugurons un projet extraordinaire, réalisé au profit des populations a précisé le chef du gouvernement.

Tout en exprimant la gratitude du gouvernement haïtien envers le peuple américain, M. Alexis a invité les résidents de la communauté à prendre des dispositions pour protéger les installations. " La communauté a la responsabilité de veiller sur les citernes, les tuyaux, les kiosques, pour éviter leur destruction ", a-t-il déclaré.

La distribution de l’eau sera réalisée à travers des kiosques, construits dans les quartiers bénéficiaires (Parc Vincent, Ka Soleil, Asifa, Raboteau, Trou Sable et Descahos) et gérés par les communautés.


April 1, 2007 | 11:59 PM Comments  0 comments

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ÉNERGIE / Quel plan de développement pour le secteur énergétique ?
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ÉNERGIE / Quel plan de développement pour le secteur énergétique ?

Sous la direction du ministère des Travaux publics, Transports et Communications, un forum sur l’énergie se tient ce vendredi 30 mars à l’hôtel Montana. Plusieurs personnalités du gouvernement devraient participer à ce forum. Le Premier ministre Jacques Édouard Alexis, le ministre des TPTC, Frantz Vérella, le directeur général du bureau des Mines et de l’Énergie (BME), Dieuseul Anglade, le directeur général de l’EDH, Serge Raphael, le ministre de la Planification et de la Coopération externe (MPCE), Jean Max Bellerive, sont attendus à cette occasion.
À ce forum, des thèmes divers portant sur le développement du secteur de l’énergie en Haïti devront être abordés. Les participants chercheront notamment à analyser les projets énergétiques à promouvoir en Haïti, ainsi que les obstacles à leur mise en œuvre et le financement nécessaire. Ils auront également à étudier les rôles et responsabilités des acteurs du secteur de l’énergie. En outre, les participants au forum analyseront les possibilités pour une amélioration de la stratégie du gouvernement haïtien pour le secteur énergétique.

Impact dévastateur sur l’environnement
Selon un résumé du document « Plan national de développement du secteur de l’énergie (PNDSE) », dont une copie est parvenue à la section « Économie et Affaires », avec des besoins énergétiques du pays satisfaits à environ 80 % par la biomasse et l’hydroélectricité, le secteur de l’énergie présente une autonomie apparente. Pourtant, « son impact sur l’environnement est dévastateur », souligne le document. « D’une part, le bois de feu et le charbon de bois, représentant 75 % de la demande énergétique, tournée essentiellement vers la cuisson, accusent un niveau d’efficacité très faible (de l’ordre de 20 % pour les réchauds traditionnels et de 30 % pour les réchauds améliorés). Ces sources d’énergie font l’objet d’une exploitation irrationnelle qui a réduit presque à néant la couverture végétale du pays », explique le résumé du PNDSE.
D’autre part, les 20 % restants des besoins énergétiques, assurés par les produits pétroliers importés, font appel à 50 % des capacités d’importation du pays. Ce qui a une lourde conséquence sur l’économie nationale, justifient les rédacteurs du PNDSE.
Pour faire face à cette situation, explique le document, le PNDSE propose une stratégie visant à atteindre des objectifs multiples. Il s’agira notamment de: promouvoir l’utilisation plus efficace du charbon de bois et du bois de feu, ainsi que des sources d’énergie de substitution; implanter et exploiter des plantations de forêts énergétiques; assurer la conversion au diesel, biodiesel et LPG, d’un millier de petites entreprises utilisatrices de bois comme source d’énergie ; accorder un support financier aux producteurs de briquettes cellulosiques ; assurer la promotion des énergies renouvelables (éolienne, solaire, biocombustible) à travers des renforcements institutionnels et l’amélioration de l’accès des pauvres aux services énergétiques.
De plus, le PNDSE prévoit d’améliorer et de moderniser la gestion des entreprises publiques dans les secteurs clés ; de renforcer le rôle de régulation de l’État dans les principaux secteurs de l’économie y compris celui de l’énergie ; d’assurer une meilleure maîtrise de la demande et une exploitation contrôlée des ressources énergétiques nationales ; d’élaborer et de mettre en œuvre les réformes nécessaires à la création d’un environnement favorable à l’investissement local et étranger ; de promouvoir les énergies renouvelables ainsi que les autres ressources alternatives au boisénergie en « exploitation sauvage ».

Le secteur de l’électricité
En ce qui concerne le secteur de l’électricité, en particulier, les efforts devront être concentrés sur une amélioration du service offert. Cette amélioration devra se traduire par les actions suivantes: des services minimum d’électricité de 12 heures par jour à Port-auPrince et dans le reste du pays ; la stabilisation des services de l’ED’H et la mise en œuvre des conditions nécessaires à son fonctionnement optimum ; la réduction des pertes techniques et non techniques, et l’accroissement de l’efficacité ; une attention spéciale à l’amélioration du taux de recouvrement et de la rentabilité commerciale ; l’obtention de meilleures conditions dans les contrats d’achat d’électricité avec les producteurs privés en protégeant les intérêts des deux parties.
Du 2 au 4 avril, un colloque sur l’énergie sera organisé à Montrouis, au club Indigo, grâce au financement de l’Union européenne. Ce colloque sera réalisé par la Fondation haïtienne pour l’environnement (FHE), avec le support du MTPTC, du BME et de l’ED’H. Les acquis issus de la réflexion menée au forum du 30 mars devront être présentés aux participants du colloque de Montrouis.


March 30, 2007 | 10:11 PM Comments  0 comments

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INDUSTRIES / La stabilité politique, un facteur clé du succès de la loi Hope
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Article paru dans www.lematinhaiti.com
INDUSTRIES / La stabilité politique, un facteur clé du succès de la loi Hope !

Ces derniers jours, on peut déceler un sentiment de répit au sein de la société haïtienne suite à la baisse relative de l’insécurité et à la proclamation de la loi Hope par le président américain George Walker Bush. Comme si une chance réelle était offerte à Haïti pour lui permettre de trouver le chemin de la croissance économique. En effet, les opportunités offertes par la loi Hope sont nombreuses sur le plan économique. Selon les dires des autorités compétentes, plus de 50 milles emplois pourront être créés en moins de cinq ans. Une telle réalisation va contribuer à coup sûr à la réduction de la pauvreté qui frappe la majorité des haïtiens. On sait combien d’avantages de la sorte et d’autres pays de l’Asie comme la Chine, l’Inde, le Pakistan, la Corée du Sud et les Philippines et certains pays de l’Amérique latine comme le Mexique, le Panama, le Brésil et notre voisine la République dominicaine ont tiré de la soustraitance. Mais avec la différence que les pouvoirs publics ont su travailler à la mise en place des facteurs nécessaires a l’expansion des initiatives privées.
Au regard des possibilités de tirer profit des préférences commerciales de la part des États-Unis dans le cadre de l’exportation des produits textiles fabriqués en Haïti vers leur territoire, il y a un risque majeur de voir que les résultats attendus ne soient pas réalisés, à cause de l’instabilité politique. Car si la stabilité politique n’est pas durable, moins nombreux seront les gens désireux d’investir dans le pays pour tirer bénéfice de la loi Hope.
La stabilité de l’environnement politique est alors une condition sine qua non pour la réussite de la loi Hope. Personne n’ignore les bienfaits de la stabilité politique et de la sécurité publique sur le développement économique et social d’un pays. De toute façon, les investisseurs ne vont jamais injecter leurs capitaux là où les crises, les révoltes, les contestations d’élections sont chose courante. Car de telles situations exercent une forte élévation du niveau des risques d’investissement. Au cours des deux dernières décennies, Haïti a connu de nombreuses turbulences politiques, ce qui a eu pour effet une réduction considérable des investissements.
Alors, la stabilité politique peut produire de multiples effets sur la croissance économique. Selon certains spécialistes, le déficit institutionnel est une source profonde de l’instabilité de celle-ci. Ce qui est prouvé par les performances économiques de plusieurs Etats du monde. Car les pays moins bien gouvernés sont ceux qui ont obtenu les taux de croissance les plus négatifs. En période d’instabilité politique, les activités économiques se déroulent au ralenti. En conséquence, le produit intérieur brut (PIB) décroît, ce qui réduit le niveau de bien être de la collectivité. Il est nécessaire de rendre solides les institutions politiques pour le bénéfice d’une meilleure stabilité politique. Ce qui va favoriser le déroulement des activités économiques, via l’accroissement de l’investissement qui, à son tour, va entretenir la croissance économique. Les autorités publiques haïtiennes doivent s’évertuer à la consolidation des institutions politiques, vue l’importance de celles-ci en matière d’échange. La solidification des institutions va favoriser un environnement politique propice au déroulement des activités économiques sur toute l’étendue du territoire national. Les agents économiques étant bénéficiaires d’un tel contexte seront capables d’envisager des perspectives d’investissement à long terme grâce à la confiance que le climat politique leur aura inspiré. Les investissements vont dès lors accroitre et les transactions commerciales vont se multiplier à grande échelle dans le pays. En réalité, le respect des principes et le faible niveau de violence et de criminalité procurent toujours des bienfaits sur la croissance économique. Pour éviter la non réalisation des résultats attendus de la loi Hope et la stagnation de l’économie haïtienne, le cap doit être mis sur l’amélioration continue de l’environnement politique.
En vue de la concrétisation de la loi Hope, il revient aux autorités nationales et locales d’’œuvrer à la stabilisation du climat politique et sécuritaire du pays, car les effets seront nettement positifs sur l’économie. En fait, c’est ce qui va stimuler la croissance. À cet égard, il est de bon ton de renforcer la stabilité politique de manière durable. De surcroit, lorsque les agents économiques bénéficient d’un état de droit, de l’amélioration de l’efficacité de l’action gouvernementale, de la diminution de la corruption, de la sécurité publique et du respect des droits de propriété, ils sont plus enclins à réaliser des investissements. En effet, la concrétisation de la loi Hope dépend en majeure partie de la stabilité politique et de la restauration de la sécurité publique dans le pays, car un climat propice à l’investissement facilitera les flux d’investissements dans les domaines d’activité couvrant la loi Hope. Les autorités gouvernementales détiennent la clé du succès de cette initiative.



March 30, 2007 | 9:34 PM Comments  0 comments

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Une journée d'accès gratuit à l'Internet a lieu ce 27 mars dans plusieurs régions du pays,
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Une journée d'accès gratuit à l'Internet a lieu ce 27 mars dans plusieurs régions du pays, dans le cadre de la huitaine de la Fête de l'Internet (5 e édition), qui se poursuit jusqu'au 30 mars 2007, constate l'agence en ligne AlterPresse.

A Port-au-Prince, le centre culturel de la Fondation Connaissance et Liberté (FOCAL) ouvre son cybercafé au public qui fréquente généralement ce centre, situé au sud-est de la capitale. De même, des adolescents des deux sexes sont accueillis au Télécentre des Jeunes, à Delmas, secteur nord.

Au Cap-Haitien (Nord), Port-de-Paix (Nord-ouest) Cayes (Sud), Jérémie (Sud-ouest), le public a l'opportunité de se connecter gratuitement à Internet dans les différents sièges des Alliances Françaises.

A Fond Jean Noël (Sud-est), le Point d'Information et de Communication (PIC), un centre d'accès Internet situé dans un milieu semi rural, reçoit les habitants de la région.

Dans l'après-midi de ce 27 mars, la 5e édition de la Fête de l'Internet en Haiti sera l'objet d'une présentation à l'émission Password, diffusée sur la station privée Radio Vision 2000.

Le 26 mars, dans les locaux du Groupe Médialternatif, une quarantaine de personnes, en majorité des jeunes, ont assisté à la projection du film « Antitrust » réalisé sur les technologies de l'information et de la communication (TIC).

Ce film raconte l'histoire d'un jeune idéaliste et crack de l'informatique aux prises avec une compagnie informatique qui ne s'arrête devant rien pour garder la première place. L'entreprise tente de s'approprier les connaissances du jeune informaticien, qui excelle pourtant dans la mise au point de logiciels libres. Tel est le dilemme qu'il tente pourtant de résoudre.

À l'Institut français d'Haïti, une table ronde est prévue le mercredi 28 mars 2007 sur les « horizons du développement de l'Internet en Haiti ». Lors de cette table ronde, animée par Gotson Pierre du Groupe Médialternatif, l'ingénieur Jean-Marie Raymond Noel, Directeur National du Projet d'Accompagnement d'Haiti dans la Société de l'Information (AHSI) des Nations Unies fera un « État des lieux actualisé de l'évolution de l'Internet en Haiti » et l'ingénieur Marcellin Montaigne, directeur général du Conseil National des Télécommunications (CONATEL), interviendra sur le « cadre et perspectives de développement de l'Internet en Haiti ».

Plus d'une vingtaine d'institutions, dont des médias privés et communautaires ainsi que des organismes de développement, participent à cette cinquième édition de la fête de l'Internet s'étendant jusqu'au 30 mars 2007.

Initiée en Haïti le 24 avril 2002 par le Groupe Médialternatif, cette fête de l'Internet vise à contribuer à l'information et à la sensibilisation des jeunes Haïtiennes et Haïtiens sur les récents progrès de l'Internet dans le contexte mondial et national.

March 29, 2007 | 10:23 PM Comments  0 comments

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Cité Soleil, une page est tournée !
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Cité Soleil, une page est tournée!

Les maires élus de Cité Soleil ont été installés. Une page semble être tournée dans l'histoire de ce bidonville, symbole de la violence générée par la misère et le mal-être. Pourtant, le mercredi 28 mars 2007, ses habitants se sont surpris à espérer...


A l'entrée de Cité Soleil, ce midi, des individus en costard font le guet. Appuyés par des Casques bleus, ils contrôlent les allées et venues. Il faut montrer patte blanche pour assister à l'installation des premiers maires élus de ce bidonville élevé au rang de commune en 2002.

On ne lésine pas avec la sécurité, car, outre le délégué départemental de l'Ouest, Me Michel Bernardin, le ministre de l'Intérieur et des collectivités territoriales, Paul-Antoine Bien-Aimé, y est attendu.

L'impressionnant dispositif de sécurité ne semble pourtant pas déranger. Les coeurs sont à la fête. Sur les visages se lit l'espoir. Ceux qui ne sont pas tirés à quatre épingles esquissent des sourires qui disent tout.

«Avec ces nouveaux magistrats, j'espère que les choses vont changer à Cité Soleil », lâche une femme de 53 ans, debout devant son commerce de friture, non loin de la place qui doit accueillir la cérémonie officielle.

Happée par la bonne humeur des uns et des autres, heureuse de revoir des voisins qui avaient fui la Cité depuis quelques mois à cause de la violence, elle tourne subitement la tête.

Elle a confondu une salve d'applaudissements à des déflagrations d'armes. Difficile de se défaire des réflexes qui l'ont gardée en vie au temps fort des accrochages opposant Casques bleus et bandits armés dans ce bidonville dont les murs ressemblent à ceux de Bagdad, de Gaza...

Cette fois cependant, des jeunes de la Cité, après des notes exécutées par une fanfare locale, applaudissaient la montée sur le kiosque de la place, en face des locaux de la Mairie, des Maires élus Wilson Louis, Gustave Benoît et Jean Robert Charles.

A la vue de quelques femmes apportant des fruits aux maires et d'hommes remettant des pelles et des pioches, elle secoue la tête. Cette marchande de friture partage l'idée de rappeler aux élus les promesses faites durant la campagne.

Piquée à vif et sifflant généreusement les ratées de la sonorisation, elle semble attentionnée lorsque Me Michel Bernardin parle de la nécessité de renforcer la production agricole, la sculpture, la peinture et l'artisanat afin de créer des activités génératrices d'argent à la Cité.

Jeune fille, elle se rappelle avoir appris la sculpture sur bois, le « Mahoganie ». « Lorsqu'il y avait des touristes, je travaillais beaucoup afin d'aider mes parents », explique-t-elle avec une pointe de fierté.

Sans transition, elle pointe du doigt une banderole sur laquelle est inscrit un message : " Il n'y a pas de paix sans travail. Il n'y a pas de bien-être sans paix".

Elle n'est pas la seule à avoir vu, compris et aussi percé le sens profond de ces mots. Le ministre de l'intérieur Paul Antoine Bien-Aimé s'en est inspiré lors de son allocution.

Martelant que le gouvernement ne reconnaît dorénavant que les maires élus comme représentants de la Cité Soleil, histoire de rompre avec l'esprit de clan ayant alimenté des conflits meurtriers entre quartiers du bidonville, M. Bien-Aimé a annoncé la réalisation rapide d'un certain nombre de projets.

M. Bien-Aimé, à l'instar de M.Bernadin, a appelé les maires à s'unir afin de relever les défis qui les attendent.

Des défis que les nouveaux maires disent vouloir relever en « travaillant avec bon sens ». Wilson Louis, le maire titulaire, conscient que sa commune est un baromètre permettant d'analyser la crise socioéconomique de la capitale et même d'Haïti, veut avoir de bons résultats. Ce fils de Cité-Soleil, dans son discours digne d'une politique générale, a promis de s'attaquer à la misère, à l'analphabétisme. Engagement social, protection sociale, accès aux services de base, sont quelques-uns parmi les thèmes qui ont marqué une intervention fleuve.

Suspendu à ses lèvres, des jeunes des deux sexes buvaient littéralement ses paroles. Comme il l'a dit, il est dans l'obligation de donner des résultats.

Dans la recherche de l'efficacité, Wilson Louis a prôné une grande coopération avec les ONG afin d'articuler les différentes interventions.

Rongée par la violence, la population de Cité Soleil tourne une nouvelle page en se dotant d'institutions pour défendre ses intérêts.

Le temps d'une journée, on dirait que toutes les blessures se sont cicatrisées grâce à l'espoir d'un lendemain meilleur. Un sentiment lu dans les yeux de cette marchande de friture et d'autres habitants de ce bidonville.


March 29, 2007 | 10:18 PM Comments  0 comments

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Colloque international en hommage à Jacques Roumain.
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Colloque international en hommage à Jacques Roumain.

Jacques Roumain est né à Port-au-Prince le 4 juin 1907. Pour commémorer le centenaire de sa naissance, la Fondation Mémoire, Inc de New York, l'Association des Etudiants Haitiano-américains de Brooklyn Collège (HASA), le Centre HABETAC et le Département des Etudes Africaines de Brooklyn Collège organisent un colloque international à Brooklyn Collège (CUNY) le vendredi 18 mai et le samedi 19 mai 2007.

Considéré comme l'un des écrivains haïtiens de langue française les plus lus et les plus connus, Jacques Roumain est un auteur intemporel. Son chef-d'oeuvre romanesque « Gouverneurs de la rosée » (Master of the Dew) publié à titre posthume en 1944 à Port-au-Prince et en 1946 à Paris aux Editeurs Français Réunis demeure le texte littéraire haïtien le plus traduit puisqu'il a fait l'objet de traduction en 17 langues.

Connu surtout comme romancier, l'auteur de "La Proie et l'Ombre" a été aussi poète, journaliste, ethnologue et s'est révélé comme l'un des acteurs majeurs de la lutte menée par l'ensemble des écrivains haïtiens pour la défense et le rayonnement de la culture et de l'identité haïtiennes.

Ce colloque donnera l'occasion de faire le point sur l'actualité de Roumain, les représentations et l'héritage de son oeuvre plurielle; d'introduire des éclairages nouveaux et de susciter des interrogations neuves à propos des problématiques esthétique, linguistique et sociopolitique que ses écrits ont soulevées.

Pistes de réflexions non limitatives proposées:

. Jacques Roumain, Philosophe de la Négritude?
. L'idée de liberté et de démocratie chez Jacques Roumain
. L'amour dans l'oeuvre littéraire de Jacques Roumain
. Les mots de la créolité romanesque chez Jacques Roumain
. Jacques Roumain, écologiste avant la lettre?
. L'identité linguistique dans l'oeuvre romanesque de Jacques Roumain
. L'art romanesque de Jacques Roumain
. L'actualité du message politique de Jacques Roumain
. A la recherche d'une idéologie dominante dans "Gouverneurs de la Rosée"
. Les représentations du vodou dans l'oeuvre romanesque de Roumain.

Espace ouvert, le colloque se déroulera en créole, français, anglais. Durée des interventions: vingt (20) minutes. Les propositions de communication (300 mots) devront être accompagnées d'une brève biographie, des coordonnées postale et électronique des intéressés ainsi que leur institution de rattachement. Délai de proposition de communication: 30 avril 2007 à: Hugues Saint-Fort, Hugo 274@aol.com et Frantz-Antoine Leconte, fleconte@kbcc.cuny.edu.


March 27, 2007 | 9:34 PM Comments  0 comments

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Promouvoir la formation professionnelle !
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Promouvoir la formation professionnelle !

Arriver à la reconstruction et à la relance du Groupe Consultatif sur la Formation Professionnelle dont le rôle est d'assurer la coordination unterinstitutionnelle du secteur, tel est l'objectif principal de la table ronde organisée ce lundi 26 mars 2007 par le MENFP en collaboration avec la BID et l'Union Européenne (EU). Au Karibe Convention Center, les débats ont porté sur la gouvernance du système national de la formation professionnelle.



« Le Groupe Consultatif sur la Formation Professionnelle (GCFP), à la relance duquel l'événement du jour est consacré, s'inscrit dans le droit fil des efforts visant l'aménagement d'un espace de gestion multipartite de la formation professionnelle. » Par ces mots, le ministre de l'Education nationale et de la Formation professionnelle, Gabriel Bien-Aimé, a procédé à l'inauguration de la table ronde organisée par son ministère.

Cette table ronde qui a réuni des partenaires du secteur privé des affaires, de la société civile et des agences internationales témoigne, selon le titulaire du MENFP, de leur intérêt à la question du développement de la formation professionnelle. « Il s'agit d'initier un dialogue fécond sur la question de la formation professionnelle et surtout de reconnaître la nécessité d'accorder leurs violons et de parler d'une seule voix lorsqu'il s'agit de la formation professionnelle », a fait savoir M. Bien-Aimé qui situe la mise en place du Groupe Consultatif sur la Formation Professionnelle dans le cadre d'une prescription du Plan National d'Education et de Formation (PNEF).

Plan qui demeure le principal instrument d'orientation pour le secteur de l'éducation, de la formation et la relance de la formation technique et professionnelle. « Le PNEF recommande le développement de dispositifs de partenariats incluant des organisations syndicales, des associations d'employeurs, les collectivités locales, les centres privés de formation, les organismes du secteur public impliqués dans la formation professionnelle et ces partenariats doivent notamment s'exercer à travers la mise en place de structures de gestion multipartite de la Formation professionnelle », indique le responsable du MENFP qui voit dans ce chantier initié en décembre dernier la manifestation du souci de donner corps à cette recommandation du PNEF.

Gabriel Bien-Aimé dit espérer que le GCFP va permettre d'assurer un meilleur ancrage dans le milieu des interventions déployées dans le secteur de la formation professionnelle. « Il doit, en particulier, oeuvrer à une meilleure correspondance entre l'offre de formation, les besoins du marché du travail et les aspirations des jeunes, en intervenant dans les registres tels que l'animation-promotion, l'orientation, la veille stratégique et la condition interinstitutionnelle », précise-t-il en promettant de prendre en compte les conclusions et recommandations qui seront dégagées des échanges.

Des panels

Deux (2) sessions distinctes ont été aménagées dans le cadre de cette table ronde: « la gouvernance de la formation professionnelle en Haïti: vers le renforcement du partenariat public/privé » et « le Groupe Consultatif sur la formation professionnelle: objectifs, contenu et agenda ». Le docteur Jean Joseph Moisset, membre du Cabinet et conseiller en éducation et développement des ressources humaines du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, Serge Blondeau du CIDE et Pierre Nesly Placide, directeur du Centre Polyvalent de Carrefour, ont animé, chacun à sa manière, le premier panel de réflexion. Kénold Moreau a fait office de modérateur.

Articulant son intervention titrée « Enjeux et défis de la gouvernance des systèmes de formation professionnelle: quelques considérations » autour de trois (3) points, le professeur Moisset a mis en relief certains aspects conceptuels de base en identifiant des repères théoriques relatifs à la gouvernance et aux modèles de gouvernance.

Il a examiné du même coup quelques enjeux et défis majeurs qui se posent, à des degrés variables, aux décideurs dans l'ensemble des organisations. Et celles des systèmes d'éducation et de formation en particulier aussi bien du secteur public que du secteur privé, dans les pays tant avancés qu'en développement, en faisant ressortir des tendances communes et des convergences même partielles.

« Parler de gouvernance, c'est parler de régulation, et la régulation est d'abord de caractère institutionnel, politique et normatif », souligne le spécialiste en éducation qui attire l'attention sur le fait que la gouvernance ou la régulation est un processus multiple et complexe, par la multiplicité de ses objectifs et aussi des acteurs, individuels et sociaux qui y interviennent.

Le Ministre de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement Rural, François Severin, Richard Buteau, de l'Association Touristique d'Haïti et Jean Paul Faubert de l'ADIH, ont animé le second panel de la première session. Thème récurrent: la gouvernance du système de formation professionnelle, axée sur un partenariat public/privé cohérent et judicieux. Le Dr Paul Saint-Hilaire, ancien recteur de l'UNIQ et membre du Cabinet du ministre des Affaires Sociales et du Travail, a joué le rôle de modérateur.

La deuxième et dernière session a eu pour thème "Le Groupe Consultatif sur la formation professionnelle: objectifs, contenu et agenda. Panélistes: Jacky Lumarque, recteur de l'Université Quisqueya, et Daniel Altiné, coordonnateur général du Programme de Formation professionnelle, UCP. Modérateur: Edgar Prévilon, de l'UNIQ.

La BID heureuse, selon Sophie Makonnen

« Nous voilà aujourd'hui rassemblés à la tenue d'une activité dans le cadre du Programme de Formation professionnelle financé par la Banque Interaméricaine de Développement à hauteur d'un prêt de 22 millions de dollars à l'Etat haïtien et par l'Union Européenne à hauteur d'un don de 5.6 millions d'euros », a, pour sa part, déclaré la représentante de la BID, Sophie Makonnen, qui croit que l'objectif de ce programme est d'améliorer l'employabilité des jeunes de 15 à 24 ans.

Pour Mme Makonnen, les principaux résultats attendus du programme sont: assurer que la formation répond aux besoins réels du marché et de la population, améliorer l'équité dans l'accès aux services de formation professionnelle améliorer la qualité de la formation professionnelle et renforcer la gouvernance et la gestion du secteur.

« La formation professionnelle a une particularité dans un système éducatif en ayant des liens étroits avec le marché du travail », indique la représentante de la BID qui croit, pour répondre à cet objectif, qu'elle doit s'ajuster et même être pro-active en prévoyant les besoins en matière de formation. Et dans la main-d'oeuvre des secteurs traditionnels.

March 27, 2007 | 9:29 PM Comments  0 comments

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Le Réseau Francophone des Bibliothèques nationales numériques !
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Le Réseau Francophone des Bibliothèques nationales numériques s'ouvre aux pays du Sud, résolu à mettre à profit les possibilités qu'offre la numérisation pour donner à connaître et, parfois, reconstituer des patrimoines documentaires rares, fragiles ou dispersés issus de ces cultures. Avec l'appui de la Francophonie, les bibliothèques membres du Réseau présenteront à l'été 2008, à Québec, leur première réalisation, un portail commun de collections numérisées de presse francophone, destiné à évoluer ultérieurement vers un site commun offrant des fonctionnalités avancées de consultation.
Sous les auspices de l'Organisation Internationale de la Francophonie, les bibliothèques fondatrices du Réseau Francophone des Bibliothèques nationales numériques (Bibliothèque Royale de Belgique, Bibliothèque et Archives du Canada, Bibliothèque nationale de France, Bibliothèque nationale de Luxembourg, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Bibliothèque nationale suisse et Bibliotheca Alexandrina) et des experts provenant de bibliothèques nationales et patrimoniales de diverses régions du monde francophone se sont réunis à la Bibliothèque nationale de France le 9 mars 2007.
Ils ont préparé l'élargissement du Réseau aux bibliothèques des pays du Sud ainsi que la réunion plénière des bibliothèques nationales et patrimoniales des Etats-membres de la Francophonie, qui se tiendra dans les prochains mois, comme annoncé en septembre dernier au Sommet de Bucarest.
Les débats ont permis de mettre en évidence à la fois les investissements à réaliser, en termes de formation et d'équipements, et les potentialités qu'offre la numérisation pour le partage des ressources documentaires rares ou fragiles.
Il a été souligné, en particulier, que la numérisation permettra de reconstituer les patrimoines nationaux dispersés au Nord et au Sud et que le projet de bibliothèque numérique francophone offre un cadre approprié à cet effet.
Il a également été reconnu que les questions de formation à la numérisation revêtent un caractère prioritaire pour la réalisation et la poursuite du projet de bibliothèque numérique francophone.
D'ores et déjà, ayant constaté l'importance et le rôle central que peuvent jouer les collections numérisées de presse et de périodiques dans ce projet, les participants ont décidé de joindre leurs efforts en vue de la réalisation d'un portail commun, permettant l'accès à de nombreux titres de la presse francophone.
Celui-ci sera présenté à l'occasion des manifestations du 400ème anniversaire de la présence française en Amérique, qui se tiendront à Québec en été et à l'automne 2008, notamment le Congrès de l'IFLA et le Sommet de la Francophonie.
Ce portail, dans un deuxième temps, évoluera vers un site commun permettant un accès aisé et confortable aux collections francophones selon des critères de date, de thème, de région, par exemple.
La Francophonie apportera son aide, notamment à l'inventaire des collections de presse existantes, à la valorisation des ressources déjà numérisées et accompagnera l'acquisition de compétences en numérisation par l'amélioration et l'extension des outils existants de formation, sur place ou à distance.


March 27, 2007 | 9:22 PM Comments  0 comments

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Améliorer la gestion des ressources en eau en HAITI !!!
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www.lenouvelliste.com

Améliorer la gestion des ressources en eau

Les menaces qui pèsent sur la ressource en eau en Haïti sont-elles d'origine naturelle ou anthropique ? Peut-on esquisser des solutions pour faire face à la pénurie d'eau ? Comment porter les partenaires du développement à élaborer des projets en faveur notamment des populations pauvres ? Autant de questions parmi bien d'autres qui ont apparu lors de la dernière journée du colloque organisé par l'Université Quisqueya (UNIQ). Et dont le discours de clôture a été prononcé par le ministre de l'Environnement, l'ingénieur Jean-Marie Claude Germain.

« Je vous assure que le Ministère de l'Environnement, sous ma direction, maintient le constant souci d'améliorer la gestion des ressources en eau et s'évertue continuellement à favoriser la coopération interinstitutionnelle et intersectorielle, pour mieux faire face aux grands défis qui menacent les écosystèmes aquifères du pays. » De l'Hôtel Montana où il procédait le vendredi 23 mars 2007 à la clôture du colloque international organisé par l'UNIQ sur la pénurie de l'eau, l'ingénieur Jean-Marie Claude Germain apprécie que cette initiative ait vu défiler les meilleures figures des différents milieux concernés par le phénomène.

Le titulaire du MDE s'enthousiasme qu'il s'est agi pour les spécialistes participant d'identifier les diverses composantes de la problématique, d'évaluer les écarts entre l'élément factuel, les postulats et hypothèses de travail, d'avancer des propositions de solutions devant étoffer les recommandations de circonstance. «Il me plaît de les en féliciter et de les signaler à l'admiration publique», indique M. Germain s'adressant aux organisateurs du colloque qui a réuni des représentants des grands corps de l'Etat, d'institutions locales spécialisées et d'agences internationales en vue d'agiter l'élément «eau» dans toute la magnitude de son importance pour la santé publique. Et le développement du pays. «Il ne vous a pas échappé, ajoute-t-il, le taux élevé d'incidence des maladies liées à l'absence d'une eau de bonne qualité, épouvantable conséquence des errances et erreurs accumulées dans la gestion, j'allais dire non gestion de la ressource.»

Vers le bilan hydrique de la Plaine du Cul-de-Sac

Jean-Marie Claude Germain dit saluer le pragmatisme de la lecture de la problématique par l'UNIQ, d'autant que la criante inadéquation entre la démographie galopante du pays et la disponibilité de la ressource en eau constitue l'une des grandes préoccupations du gouvernement en place. «La récente création, par nos soins, de la Direction de la Gestion des Ressources en Eau (DGRE), organe qui se veut un pur produit du Plan d'Action pour l'Environnement dont l'ambition affirmée est d'assurer aux générations présentes et futures un environnement sain et sûr, ainsi qu'une économie solide et prospère, en témoigne, s'il en est besoin», fait remarquer le numéro un du MDE qui fait état d'un certain nombre de mécanismes mis en train par son ministère et devant dans un premier temps conduire au bilan hydrique de la plaine du Cul-de-Sac dont les systèmes aquifères alluviaux sont reconnus absolument vulnérables, au double point quantitatif et qualitatif.

«Bien légitimement inquiet de la détérioration de l'environnement, le grand public, de plus en plus conscientisé à la problématique, est habité par la peur grandissante de consommer l'eau fournie par les Agences de l'Etat, avoue le ministre qui estime que cette peur, au niveau de la communauté urbaine de Port-au-Prince , frise ce que les maîtres du sérail ont baptisé : «le stress hydrique» produit au constat de l'utilisation de nos lits de rivière comme dépotoirs sauvages et la profusion des latrines dans le périmètre des sources de captage.

Attirant l'attention sur l'actuel déploiement des trente (30) premiers Agents de Surveillance Environnementale appelés à faciliter une meilleure gestion de nos écosystèmes, au niveau des différents bassins versants du pays, pour une pleine application de la trilogie : «Eau-Assainissement-Environnement», Jean-Marie Claude Germain croit que ce colloque, réalisé avec le plus admirable brio, tombe à point nommé pour raviver la détermination de l'Etat haïtien à conjuguer les efforts, dans le cadre d'un authentique partenariat public/privé qui fasse une large part à la réflexion scientifique à travers l'université, dans le sens des objectifs du Plan d'Action pour l'Environnement : freiner le déséquilibre écologique de notre pays et arrêter la déshumanisation de l'eau, fluide vital de l'environnement.

Le Professeur Evens Emmanuel, satisfait...

Le doyen de la Faculté des Sciences, de Génie et d'Architecture (FSGA) de l'UNIQ et responsable du Laboratoire de la Qualité de l'Eau et de l'Environnement (LAQUE), le docteur Evens Emmanuel, s'est dit satisfait d'avoir réussi le pari de réaliser ce colloque favorisant la réflexion pour une meilleure répartition et préservation de l'eau. Réflexion essentielle quand il s'agit de traiter du développement durable des sociétés.

Remerciant le MDE, les élus locaux, le fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF), l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), le Programme Hydrologique International de l'UNESCO (PHI), l'Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon, le Programme des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), l'Institut Panos Caraïbe et la Fondation Haïtienne de l'Environnement (FHE) d'avoir, à un niveau ou à un autre, adhéré à l'idée de la tenue de cet enrichissant colloque, Dr Emmanuel indique que ce dernier aura permis la sensibilisation du public sur la pénurie de l'eau. Pénurie dont l'envergure fait appel au besoin d'intégration et de coopération renforcées. En vue d'assurer une gestion durable, efficace et équitable des ressources en eau au niveau local. «Ce colloque témoigne de l'efficacité de la coopération internationale», note Dr Emmanuel qui précise, et à raison, que l'université n'étant pas encore installée dans la conscience des gens, la présence des élus locaux était déterminante pour la réussite des actions à entreprendre tant pour faire face à la pénurie de l'eau que pour la protection de l'environnement.

Réformer la gouvernance de l'eau, selon le président de la FHE, Tanguy Armand

«L'UNIQ vient de faire un pas et passe le flambeau à la Fondation Haïtienne de l'Environnement (FHE) qui continuera à avancer jusqu'à porter les décideurs, les acteurs et les consommateurs de la ressource eau à se mettre d'accord pour la gérer efficacement pour le bien-être de tous», déclare, pour sa part, Tanguy Armand de la FHE. Il invite tous les acteurs à se joindre à la FHE du 2 au 4 avril 2007 au club Indigo (ancien club MED) sur la Côte des Arcadins où vont se poursuivre les débats sur la problématique de la non gestion des ressources en eau à travers le pays. «Il est venu le temps de réformer la gouvernance d'eau (Kabrit anpil mèt mouri nan solèy), de reconnaître l'eau comme un patrimoine collectif des Haïtiens», lance M. Tanguy qui plaide pour la protection de la qualité de l'eau et des écosystèmes aquatiques.

La Coopération internationale motivée...

De Nicolas Frelot (Service de Coopération et d'Action Culturelle de l'Ambassade de France) à Emile Tanawa (représentant de l'Agence Universitaire de la Francophonie pour la Caraïbe) qui a fait la synthèse du colloque en passant par Rony Bayard (UNICEF), Sarah Mathieussent Romain (BID), Denis Desille (Programme Solidarité Eau, France), Emmanuel Mgnikam (ENS de Yaounde), Christian Shoog (UNICEF), Amadou Moustapha Kamara (FAO), les représentants d'organisations et agences internationales oeuvrant en Haïti dans le secteur sont tous préoccupés par la problématique de la pénurie d'eau. Sans être exhaustif, le volume des actions de la coopération internationale est considérable. Par exemple, la BID met en place des programmes en province et aide au renforcement des moyens d'intervention des pouvoirs locaux, notamment dans l'Artibonite, en collaboration avec la Centrale Métropolitaine d'Eau Potable (CAMEP) et le SNEP (Service National d'Eau Potable). «Le PS-Eau fait un travail d'appui auprès de la coopération décentralisée, des ONG et des acteurs du secteur de l'eau avec une approche finalisée», indique Mme Mathieussent Romain de la BID.

De plus, la stratégie de l'UNICEF dans le secteur consiste à ouvrir des secteurs Eau, dans l'Ouest, l'Artibonite et Port-au-Prince à partir de 2008. «Le programme de coopération sur 5 ans comprendra la construction de latrines et la réforme du secteur eau», fait savoir M. Shoog plutôt confiant quant aux approches qui restent à définir.

«La mission du chercheur ne doit pas se limiter à un travail de laboratoire et de prospection analytique sur le terrain», fait remarquer, circonspect, un chercheur qui croit que l'expertise scientifique apportée par la recherche doit aller au-delà des diagnostics et de l'analyse des conséquences des défaillances des services publics. Favorables à une recherche haïtienne militante basée sur des approches écosystémiques, d'aucuns plaident pour une nécessaire articulation entre universités, collectivités territoriales de manière générale.

Les enseignements tirés de ce colloque pourraient permettre de se dessiner une gestion rationnelle de la ressource en eau, voire une évolution prometteuse du secteur.

March 27, 2007 | 9:18 PM Comments  0 comments

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Journee Internationale de l'eau-HAITI
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En dépit de son potentiel hydrique relativement élevé, Haïti figure parmi une trentaine d'autres pays qui feront face en 2025 à une pénurie d'eau absolue, où la population pourrait être affectée par un stress hydrique». Par ces propos, le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis a procédé à l'inauguration du Colloque international organisé par l'UNIQ sur le thème «Faire face à la pénurie de l'eau».

Le chef du gouvernement et ancien recteur de l'UNIQ qui se rapporte au premier colloque tenu en 2002 autour du thème "La gestion intégrée de l'eau en Haïti» précisément après l'établissement des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) indique que la projection citée plus haut reposait en 2002 sur un ensemble de facteurs dont il faut évaluer la pertinence et les impacts actuels. «Ce sont le retrécissement de la couverture végétale estimée de nos jours à moins de 3% de la superficie du pays, la croissance démographique élevée (nous sommes maintenant à plus de 8 millions d'habitants), la diminution de la qualité des ressources en eau disponibles et la faible capacité d'Haïti à mettre en oeuvre des politiques et des programmes de gestion intégrée des ressources hydriques», s'alarme M. Alexis qui s'est dit perplexe, cinq (5) ans après l'établissement de ce navrant état des lieux et à une quinzaine d'années de l'échéance 2025.

Jacques E. Alexis assure que son gouvernement continuera de multiplier ses efforts de mise en oeuvre de politiques, de stratégies et de programmes en vue de repousser le spectre de la pénurie d'eau projetée. «Dans ce domaine, comme dans bien d'autres, il vaut mieux prévenir que guérir», soutient M. Alexis qui saisit l'occasion pour faire état de ce qui est au centre des grandes préoccupations de son gouvernement: l'accès à l'eau potable des populations rurales et l'irrigation de l'agriculture haïtienne.

Le Premier ministre qui a cru opportun de (re)définir les grandes priorités de son gouvernement exprime sa volonté d'éliminer les privations absolues en milieu rural, telles que celles relatives à l'eau potable et aux autres services de base, en particulier l'éducation, l'assainissement, la santé. «Une vision stratégique pour la réforme du secteur de l'eau potable et de l'assainissement a été récemment élaborée», indique M. Alexis qui fait état de la détermination du gouvernement de promouvoir le développement agricole et rural en investissant dans l'irrigation dans une démarche intégrée de gestion des bassins versants.

La pénurie d'eau, un problème pour les populations...

March 23, 2007 | 10:41 PM Comments  0 comments

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The World's Richest People ... Deaming to be among them !!!
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The World's Richest People
Edited by Luisa Kroll and Allison Fass 03.08.07, 6:00 PM ET

It has been a busy year for Forbes' team of fortune hunters. Strong equity markets combined with rising real estate values and commodity prices pushed up fortunes from Mumbai to Madrid. Forbes pinned down a record 946 billionaires. There were 178 newcomers, including 19 Russians, 14 Indians, 13 Chinese and 10 Spaniards, as well as the first billionaires from Cyprus, Oman, Romania and Serbia.

Ingenuity, not industry, is the common characteristic; these folks made money in everything from media and real estate to coffee, dumplings and ethanol. Two-thirds of last year's billionaires are richer. Only 17% are poorer, including 32 who fell below the billion-dollar mark. The billionaires' combined net worth climbed by $900 billion to $3.5 trillion. That equates to $3.6 billion apiece.

The average billionaire is 62 years old, two years younger than in 2005. This year's new billionaires are seven years younger than that. Of list members' fortunes, 60% made theirs from scratch.

In Pictures: The World's Billionaires

Within the ranks are simmering rivalries. Microsoft (nasdaq: MSFT - news - people ) founder Bill Gates, the world's richest man for 13 years, and his pal Warren Buffett, who holds the No. 2 spot despite enormous charitable donations, are quickly losing ground to Mexico's most-monied man, Carlos Slim Helú. Helú's net worth is up an astonishing $19 billion this year--the single biggest one-year gain in a decade--and is now just $7 billion shy of Gates and $3 billion less than Buffett. In Europe, Russia's mostly young, self-made tycoons are catching up to Germany's often-aging heirs and heiresses. Russia now has 53 billionaires (2 shy of Germany's total), but they are worth $282 billion ($37 billion more than Germany's richest). After a 20-year reign, Japan is no longer Asia's top spot for billionaires: India has 36, worth a total of $191 billion, followed by Japan with 24, worth a combined $64 billion.

India's rich are also marching toward the top of our rankings. Brothers Mukesh and Anil Ambani, who split up their family’s conglomerate in 2005, join Lakshmi Mittal, who heads the world's biggest steel company, Arcelor Mittal, among the world’s 20 wealthiest. India now has three in the upper echelons, second only to the U.S.

But even in such a prosperous year, 44 people dropped off the list for various reasons.

All our numbers are based on a snapshot of balance sheets taken on Feb. 9, the day we locked in stock prices and exchange rates. So the five executives who took their Fortress Investment Group (nyse: FIG - news - people ) public at 9:30 a.m. on that morning made the cut. Also on the list is Ernest Gallo, founder of E.&J. Gallo Winery, who died on March 6. But our numbers don't reflect the volatility that shook the markets three weeks later. Between Feb. 9 and March 2 the world's stock markets, as measured by the Morgan Stanley All Country World Local Index, fell by 3.7%. Some fortunes (those based on private accumulations of real estate, for example) didn’t feel a blip. But some suffered severe damage. One big loser was a Spaniard, Enrique Banuelos, whose fortune fell 30% in four days.

Are there billionaires we don’t know about? Surely, yes. For instance, we didn't uncover Ireland's Denis O'Brien, who pocketed $800 million in a junk bond offering, until 13 days after we'd locked in fortunes, so he is not reflected in the rankings.


March 16, 2007 | 5:04 PM Comments  0 comments

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BRAVO WYCLEF JEAN, Haiti vous aime !!!
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La star planétaire haïtienne de la musique américaine, Wyclef Jean, a été invité mardi au Congrès des Etats-Unis, à Washington, pour témoigner sur les besoins de développement d'Haïti et pour solliciter une assistance accrue des Etats-Unis au pays le plus pauvre de la région.

Wyclef Jean, récemment désigné ambassadeur itinérant par le président René Préval, a été reçu par les membres de la sous-commission des affaires étrangères, chargée des affaires hémisphériques, au Congrès des États-unis.

Le rappeur et musicien haïtien, qui a gagné plusieurs prix d'excellence dont le prestigieux Grammy Award, a expliqué aux influents congressmen les difficultés auxquelles fait face le peuple haïtien, frappé par la pauvreté et l'analphabétisme.

Wyclef Jean, qui participait pour la première fois à une séance d'audition (un hearing) au Congrès américain, a mis l'accent sur le pourcentage très élevé d'enfants non scolarisés en Haiti.

Cependant, il a parlé d'espoir pour Haïti, vu le climat d'entente qui semble exister parmi les différents partis politiques pour faire avancer les choses.

« C'est la première fois de ma vie que je vois des partis politiques essayant de travailler ensemble main dans la main », a déclaré Wyclef devant la sous-commission des affaires étrangères du congrès.

Le chanteur et compositeur de renommée internationale a indiqué que son pays avait besoin d'assistance dans les domaines de l'éducation, du tourisme et dans d'autres secteurs socio-économiques vitaux pour l'avenir du processus de développement du pays.

Toutefois, Wyclef a précisé que les premiers qu'il aimerait voir agir, ce sont les Haïtiens eux-mêmes. Il pense que le pays doit mettre son artisanat au service de la cause du développement, puisqu'Haiti a des avantages comparatifs très intéressants dans ce domaine.

Wyclef croit qu'il faut également engager davantage les Haïtiens vivant à l'étranger dans le processus de développement du pays et faire en sorte qu'ils investissent davantage dans leur pays d'origine.

Il a convié les parlementaires américains à user de leur influence auprès de l'administration Bush pour que celle-ci mette en oeuvre aussi tôt que possible la loi HOPE qui permettra à Haïti d'exporter vers les Etats-Unis des produits dérivés du textile sans payer de droits de douane.

Cette loi a déjà été votée par le Parlement américain et signée par le président Bush. Toutefois, avant la mise en application effective de cette loi, l'Exécutif américain doit vérifier si les conditions objectives de son application, dans le pays bénéficiaire, sont réunies.

Wyclef a conclu sa déclaration en invitant, dans son style à lui, les congressmen à augmenter l'aide américaine à Haïti.

« Vivre pour soi-même, c'est vivre égoïstement, mais vivre pour les autres, c'est vivre éternellement », a déclaré Wyclef faisant des vers en anglais, rimant égoïstement ( selfishly) avec éternellement ( eternally) .

Selon le Miami Herald, les membres du Congrès se sont confondus en éloges pour le fils de la Croix- des - Bouquets devenu superstar mondiale.

« Nous avons besoin davantage de gens comme vous », a lancé le congressman démocrate du New Jersey, Donald Payne.

Le président de la sous-commission des Affaires étrangères, le démocrate de New York, Eliot Engel, a souligné le fait que la présence de Wyclef a incité un nombre plus important de congressmen à assister au hearing.

« Parfois, nous avons des problèmes pour convaincre des congressmen à assister à nos auditions », a dit le chairman Engel. « Cependant, en raison de votre présence, tout le monde veut assister », a confessé à Wyclef le puissant chairman de la sous-commission des affaires étrangères, chargé des affaires hémisphériques, Eliot Engel.

Wyclef Jean, qui a témoigné seul, semble avoir fortement impressionné les congressmen tant du côté des Démocrates que des Républicains.

« Mon dieu (my God), vous avez de grandes idées », s'est exclamé le congressman républicain de l'Indiana, Dan Burton.

Fait inhabituel souligné par le correspondant de McClatchy Newspapers à Washington, Pablo Bachelet, un officiel de premier rang de l'agence américaine pour le développement international (USAID), Adolfo Franco, qui devait également être entendu, a été relégué au second panel.

Adolpho Franco est le principal représentant de l'USAID pour toute l'Amérique latine. Il décide sur des millions et des millions de dollars d'assistance pour la région. Mais le Congrès avait préféré donner la priorité à Wyclef.

Le journaliste américain a souligné que Wyclef était élégamment vêtu, en cravate, quand il est arrivé mardi au Congrès américain.

A une question des journalistes relative au fait qu'il a dû porter une cravate tandis que les stars comme lui aiment surtout s'habiller en tenue cool, décontractée, Wyclef a répondu ce qui suit :

« Ce que nous avons appris en grandissant dans le monde du hip-hop, c'est que si j'ai 36 ans, je ne peux pas agir comme si j'en avais 21 », a-t-il dit.

« Ma mère me 'tuerait' si je devais me présenter devant le Congrès en... jeans », a plaisanté Wyclef.

Celui que les critiques présentent comme l'une des plus grandes figures du rap et du hip-hop américain avait déjà épaté les membres du Congrès au tout début de l'année quand il avait performé à l'occasion de la prise de contrôle du Congrès par les Démocrates. Wyclef avait même dansé avec la femme la plus puissante de Washington actuellement, le 3e personnage de l'État Fédéral américain, Nancy Peloci, présidente de la Chambre des représentants.

Wyclef Jean est le fondateur de Yélé Haïti, une fondation dédiée à la cause des enfants et exécutant des projets à caractère humanitaire en Haïti, sa terre natale, dont il n'a cessé de faire la promotion.


March 15, 2007 | 4:10 PM Comments  0 comments

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Digicel Group Ltd Launches the Digicel Haiti Foundation
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Hi every body,

Port au Prince, Haiti -- March 7, 2007 --

Ten months since its launch in Haiti, Digicel Group Ltd, announced the establishment of the Digicel Haiti Foundation, a new non-profit organization solely dedicated to helping build strong, sustainable communities and fostering economic growth across Haiti.


With a firm focus on Education, the Digicel Haiti Foundation has made an initial commitment of rebuilding 20 primary schools, two in each district of Haiti, and was inaugurated today with a special ceremony to mark the completion of the Foundation's first project -- the rebuilding in record time of the Ecole Mixte Lageho, a primary school in the Hurricane ravaged Pont Janvier rural community of Thomazeau through the combined effort of Digicel staff and community members.


Denis O'Brien, Digicel Group Founder and Chairman and Digicel Haiti Foundation Patron, was joined at the ceremony by Prime Minister of Haiti, Mr. Jacques Edouard Alexis and Mr. Gebriel Bien-Amie, Haiti's Minister of Education, to officially open the newly built and fully furnished primary school.


Welcoming the launch of the Digicel Foundation Minister Gebriel Bien-Amier added, "Since just ten months from Digicel's launch here in Haiti, this dynamic company has put in motion a veritable telecommunications revolution and set new standards across every aspect of their business. We are confident that given their track record here in Haiti and across the Caribbean that the company is now raising the bar in social investment that will challenge other organizations to follow suit."


Built in partnership with Food for the Poor (Haiti), the new Ecole Mixte Lageho has six separate classrooms allowing for the number of students attending the school to expand from 40 to 240 and the number of teachers from three to seven. Additionally, the Digicel Haiti Foundation is providing the young children with breakfast and lunch on each day of class.


"As a core value, Digicel believes that as we grow our communities should grow with us," said Digicel Chairman Mr. Denis O'Brien. "Today is the first step in what promises to be a long and rewarding journey. Digicel Haiti Foundation is determined to make a difference and play a positive role in people's lives in Haiti and is a way of saying 'Thank You' for the tremendous warm welcome and support we have received from the people of Haiti. "


"Though the Foundation will be involved in all areas of social development, a keen focus will be on youth Education. The rebuilding of Ecole Mixte Lageho has already gone a long way in lifting community spirit and inspiring new hope for the future of the children who are ultimately the future of Haiti," added Denis O'Brien.


The Executive Board of the Digicel Foundation is almost entirely staffed by Digicel employees. According to Ms. Josefa Gautier, CEO of the Digicel Haiti Foundation, "A decision was made early in the process that the best people to drive the Foundation were Digicel staff members themselves. We wanted communities to not only benefit from the financial support of the Foundation but also from the skills, team work and dedication of our extraordinarily committed staff so that our contribution would be sustainable."


Digicel launched in Haiti in May 2006 and to date has invested more than US$260 million, which represents the largest ever corporate investment made by an international company in Haiti. Digicel Haiti recorded a milestone of one million customers in December 2006 and directly employs 650 staff members.

Source: digicelgroup.com

March 11, 2007 | 3:16 PM Comments  0 comments

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Digicel s'implique AN GRAN JAN dans l'Education en Haiti en lançant la Fondation Gigicel Haiti !
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Salut à tous.

UN GRAND BRAVO POUR DIGICEL.
UN EXEMPLE A SUIVRE !
COMCEL / VOILA ; HAITEL ... FE NOU WE NOU !

Message :

Le Groupe Digicel avec à sa tête l'Irlandais Denis O'Brien a lancé officiellement ce lundi à Thomazeau, dans une localité appelée Pont Janvier, la Fo